• Société archéologique de Bordeaux

    Société archéologique de Bordeaux

    Mascaron d'un immeuble à Bordeaux - photo Michel Sahut

  • Eglise Saint-Paul à Bordeaux - photo Michel Sahut

    Eglise Saint-Paul à Bordeaux - photo Michel Sahut

  • Stade Lescure Bordeaux Archeo - Photo Joëlle Barthélémy

    Stade Lescure Bordeaux Archeo - Photo Joëlle Barthélémy

  • Forteresse de Blaye - photo Michel Sahut

    Forteresse de Blaye - photo Michel Sahut

  • Église Saint-Éloi à Bordeaux - photo Michel Sahut

    Église Saint-Éloi à Bordeaux - photo Michel Sahut

  • Le prieuré de Cayac à Gradignan - photo Michel Sahut

    Le prieuré de Cayac à Gradignan - photo Michel Sahut

  • Lavoir Bourg-sur-Gironde. photo Joëlle Barthélémy

    Lavoir Bourg-sur-Gironde. photo Joëlle Barthélémy

  • Moulin de Bagas. Photo Michel Sahut

    Moulin de Bagas. Photo Michel Sahut

Publications

Depuis sa création, la Société Archéologique de Bordeaux  a developpé une importante activité de publication.
  Elle a publié de nombreux ouvrages et édite une revue annuelle. Les sociétaires reçoivent le tome de la Revue Archéologique de Bordeaux Archéologie- Art- Histoire- Patrimoine correspondant à l'année de leur cotisation.

François-Rémy Roqueton (Revue CX 2019)

François-Rémy Roqueton
Des blasons dans les vitraux des églises de Gironde : les armoiries du cardinal Donnet

Durant la seconde moitié du XIXe siècle, les diocèses de France se rebâtissent à l’unisson du goût néomédiéval. Celui-ci galvanise la renaissance catholique en lui faisant employer les formes et les ornements du passé. Dans ce contexte, l’écu armorié dans le vitrail joue un rôle déterminant. Il mentionne les donateurs tout comme les figures du pouvoir et rappelle l’esthétique et les pratiques de la période gothique. Le cardinal Donnet, archevêque de Bordeaux pendant la seconde moitié du XIXe siècle, couvre les verrières de son diocèse de son emblème pour asseoir son pouvoir et militer pour la charité. Un tel emblème, omniprésent et mésestimé, permet pourtant de s’empreindre des enjeux identitaires et dévotionnels des acteurs des chantiers ecclésiaux



Coats of Arms in the Stained-Glass Windows of the Churches of Gironde : the Cardinal Donnet

During the second part of the 19th century, dioceses all over France were refurbished under the banner of medieval revival taste. This trend galvanized Catholic rebirth by using forms and ornaments of the past. In this context, heraldic stainedglass windows play a prominent role. They allow the mention of donors and authority figures and recall the aesthetics and practices of gothic era.Cardinal Donnet, Bordeaux’s Archbishop during the second part of the 19th century, inserts many of his crest in stained glass windows as a sign of power and charity. Such an emblem, omnipresent and underestimated, uncovers issues linked with donors and their assistance towards ecclesial decoration

Jean-Pierre Bériac (Revue CX 2019)

† Jean-Pierre Bériac

Éléments pour une histoire du Jardin Botanique de Bordeaux

Créé vers 1629 dans « un lieu appartenant à la ville, propre pour y cultiver toutes sortes de simples » le premier jardin botanique de Bordeaux se déplace au gré des attributions municipales, avant de s’installer vers 1850 au Jardin Public accompagné de serres et d’un Muséum. Il est dirigé au XVIIIe siècle par François-de-Paule Latapie qui lui donne une nouvelle renommée : les collections évoluent associant jardin botanique, animaux exotiques et jardin d’agrément public. En 2003, un nouveau Jardin Botanique propose des déambulations dans différents secteurs chacun répondant à une problématique pédagogique

 

Elements for a History of the Botanical Garden of Bordeaux

Created around 1629 in “a place belonging to the city, suitable for cultivating all kinds of simples”, the first botanical garden of Bordeaux moved according to municipal allotments before settling around 1850 in the Public Garden accompanied by greenhouses and a Museum. It is directed in the 18th century by François-de-Paule Latapie who gave it new renown :the collections evolve associating botanical gardens, exotic animals and a public pleasure garden. In 2003, a new Botanical Garden was created to offer strolls in different sectors, each responding to an educational theme.

Xavier Roborel de Climens (Revue CX 2019)

 

Xavier Roborel de Climens
Un ancien bourdieu rue Francin : la maison Barada

Du Moyen Âge au début du XIXe siècle, la monoculture de la vigne caractérisait le paysage bordelais qui était découpé en sections, connues sous le nom de plantiers, elles-mêmes divisées en exploitations agricoles appelées bourdieux. De nombreuses maisons de campagne y furent construites par les Bordelais. À de rares exceptions près, elles disparurent sous la pression foncière. La maison située à l’angle des rues Francin et Billaudel est l’une des rares qui subsistent dans Bordeaux. Elle fut bâtie à la fin du XVIIIe siècle par des négociants de Saint-Michel, les Barada. Son architecture très sobre est caractéristique du style Louis XVI dit « sévère ».


A Former Bourdieu rue Francin : the Barada House

From the Middle Ages to the beginning of the 19th century, the monoculture of the vineyard characterized the Bordeaux landscape which was cut into sections known as the “plantiers”, themselves divided into agricultural holdings known as the “bourdieux”. Many country houses were built upon them by the Bordelais. With rare exceptions, they disappeared under pressure for development. The house at the corner of rue Francin and rue Billaudel is one of the few remaining in Bordeaux. It was built at the end of the 18th century by merchants from Saint-Michel, the Barada. Its very sober architecture is characteristic of the Louis XVI style so-called “severe”.

 

Olivier Geneste (Revue CX 2019)

Olivier Geneste
Les sculpteurs bordelais en Périgord aux XVIIe et XVIIIe siècles

Haut-lieu de la vie religieuse en Périgord, la Chartreuse de Vauclaire fut, sous l’Ancien Régime, un important centre de création artistique. Après les guerres de Religion, le renouvellement de son mobilier a occupé plusieurs générations de sculpteurs, bordelais pour la plupart. Deux campagnes se distinguent : la première vers 1690-1700, confiée à Claude Gaullier et Jean Thibaud, et la seconde dans les années 1760-1770, à Pierre Vernet.
Les aléas de l’Histoire ont entraîné la dispersion de cet ensemble majeur pour la connaissance de la sculpture à Bordeaux. Quelques pièces du puzzle sont cependant conservées, en mains privées ou dans les églises des environs. Leur emplacement originel et la chronologie de leur création peuvent être en partie reconstitués grâce aux archives et à des photographies anciennes. Au-delà du seul cas de la Chartreuse de Vauclaire, il est ainsi possible de mieux appréhender, à travers l’histoire de ce chantier emblématique, l’ameublement d’une église conventuelle à l’heure de la Contre-Réforme.


 Bordeaux Sculptors in the Périgord from the 17th and 18th Centuries

A major center of religious life in Périgord under the Ancien Régime, the Charterhouse of Vauclaire was an important center of artistic creation. After the Wars of Religion, the renewal of its decorations occupied several generations of sculptors, mostly from Bordeaux. Two campaigns stand out: the first around 1690-1700, entrusted to Claude Gaullier and Jean Thibaud; and the second in the years 1760-1770, entrusted to Pierre Vernet. The whims of history have led to the dispersal of this major ensemble for the recognition of sculpture in Bordeaux. Some pieces of the puzzle are, however, preserved in private hands or in nearby churches. Their original location and the chronology of their creation can be partly reconstructed thanks to archives and old photographs. Beyond the single case of the Charterhouse of Vauclaire, it is thus possible to better understand, through the history of this emblematic site, the furnishing of a conventual church at the time of the Counter-Reformation.

Renaud Serette (Revue CX 2019)

Renaud Serrette
Précisions sur les décors peints du château de Cadillac au XVIIe siècle

Le château de Cadillac, construit au XVIIe siècle, a souffert en 1928 d’un incendie qui a détruit de nombreux éléments de sa décoration intérieure, de fait aujourd’hui méconnue. La découverte de relevés de plafonds, réalisés vers 1900, permet ainsi de révéler des décors inédits du château. Les décors peints de l’appartement du roi et du duc d’Épernon peuvent ainsi être précisés, et mis en parallèle avec d’autres relevés dessinés au début du XIXe siècle ou encore avec des volets de fenêtre ou des fragments de plafonds conservés dans les réserves du château. De même, l’analyse de plusieurs documents d’archives permettent de préciser le décor de la galerie et du cabinet de la reine, ou encore d’identifier pour la première fois l’emplacement de la chapelle du château. L’existence d’une « galerie des Beautés » est également avérée. Enfin, une photographie prise vers 1920 atteste des travaux de décoration insoupçonnés, menés par le dernier duc d’Épernon dans le château familial, probablement dans ce qui fut l’appartement de sa fille.


 

Details of the Painted Decorations of the Château de Cadillac from the 17th Century

The Chateau de Cadillac, built in the 17th century, suffered a fire in 1928 which destroyed many elements of its interior decoration thus making them little known today. The discovery of ceiling plans, carried out around 1900, thus unveils unknown decorations of the castle. The painted decorations of the apartment of the King and of the Duke of Épernon can thus be specified, and put in parallel with other surveys drawn at the beginning of the 19th century or with window shutters or fragments of ceilings preserved in the castle reserves. Likewise, the analysis of several archival documents makes it possible to specify the decor of the gallery and the queen’s chamber, and to identify for the first time the location of the castle chapel. The existence of a “Gallery of Beauties” is also established. Finally, a photograph taken around 1920 attests to the unsuspected decorative work carried out by the last Duke of Épernon in the family chateau, probably in what was his daughter’s apartment.

Permanences et veille archéologique

Les permanences de la Société sont assurées le jeudi de 15 h à 18 h
Hôtel des Sociétés savantes, 1 place Bardineau, 3ème étage.

Téléphone : 06 63 77 03 28

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