Communications
La Société Archéologique se réunit dans la salle de conférences de l'Hôtel des Sociétés savantes, place Bardineau.
Les communications sont proposées par des personnes invitées et par les membres de la Société. Après avis du conseil d'administration, ces communications peuvent être publiées dans la Revue de la Société.
Les réunions ont lieu ou le samedi à 17h ou le jeudi à 17h.
La diffusion de nos conférences à la fois en présentiel et en ligne (visioconférences par ZOOM) est, autant que la conjoncture le permettra, systématique. Le lien de connexion sera envoyé aux adhérents et sur demande.

L’échoppe bordelaise, objet politique, sujet épidermique
De la ville invisible à la ville de pierre, du non-sujet au concept architectural et patrimonial, notre propos retrace l’histoire de l’échoppe bordelaise du Second Empire à nos jours, envisagée comme une opportunité politique, tantôt vouée aux gémonies, tantôt portée au pinacle par ses défenseurs.
Cette communication est fondée sur le mémoire de master2 soutenu par l'auteur à l’université de Bordeaux Michel de Montaigne en 2021: « Évolution du regard porté sur l’échoppe bordelaise du XIXe au XXIe siècle (1892-2007) ».

“Redécouvrir l’église Saint-Martin de Villenave-d’Ornon à travers l’archéologie du bâti"
L’étude archéologique conduite à l'église Saint-Martin de Villenave-d'Ornon en 2024, dans le cadre des travaux de restauration, a permis de renouveler les connaissances sur son histoire architecturale à partir d’observations ciblées du bâti, croisées avec une approche architecturale, stylistique et des datations « absolues » obtenues grâce à des méthodes innovantes. Elle a notamment contribué à mieux comprendre le premier parti roman de l’édifice et les grandes phases de son évolution, tout en soulevant de nouvelles interrogations sur l’architecture romane aquitaine du XIᵉ siècle et ses dynamiques constructives

Le Baron Maurice Lachâtre, en son domaine de Giron à Arbanats.
Samedi 25 avril 2026 à 17h00
Le domaine de Giron a Arbanats, acheté par l’éditeur et lexicographe Maurice La Châtre en 1846 fut un lieu d’expérimentation sociale aussi méconnu qu’extraordinaire. Ce phalanstère des bords de Garonne accueillit une banque sociale, un dispensaire homéopathique, deux écoles primaires et permit a une centaine de paysans pauvres de devenir propriétaires. Tour a tour Saint-simonien, socialiste, proudhonien, spirite, traducteur de Marx, communard, franc-maçon et anarchiste, ce baron « haut perché » incarne de manière attachante toutes les utopies émancipatrices du XIXème siècle.
